Electrosens R&D
Electrosens ElectroTech · 15 September 2026

Alimentation sans fil : l’énergie devient une infrastructure, entre RF longue portée et consolidation industrielle

Après une décennie consacrée aux chargeurs individuels – brosses à dents, smartphones, montres – l’alimentation sans fil change de paradigme. Les routeurs émetteurs intégrés aux plafonds, les capteurs sans pile de 1,2 mm et les normes enfin ratifiées dessinent un paysage où l’énergie devient un service d’infrastructure, au même titre que le Wi-Fi. Tour d’horizon d’une technologie qui quitte le tiroir des gadgets pour entrer dans les murs – et les chaînes de production, portée par une dynamique industrielle qui se consolide.

De la brosse à dents au bâtiment : la fin de l’ère des gadgets

Il y a encore cinq ans, l’alimentation sans fil évoquait immanquablement la plaque de charge Qi sur laquelle on dépose son smartphone le soir. Les brosses à dents électriques, les montres connectées, quelques souris d’ordinateur : autant d’objets individuels, chacun avec son socle dédié. Cette logique d’accessoire, confortable mais limitée, a longtemps freiné l’essor de la technologie. Chaque appareil nécessitait son propre émetteur, la distance de charge se mesurait en millimètres, et l’utilisateur devait aligner précisément son appareil sur la bobine – une contrainte qui a fait sourire plus d’un ingénieur.

Le basculement s’est opéré progressivement, puis de manière accélérée à partir de 2024. Les premiers signes sont venus de l’adoption massive du Qi2 dans les smartphones : la norme, qui supporte une charge rapide de 25 W, a été intégrée par les principaux fabricants, normalisant l’expérience de charge par contact. Mais le vrai tournant est ailleurs. Il se situe dans l’émergence d’une logique d’infrastructure : des routeurs émetteurs capables de couvrir une pièce entière, des zones d’énergie intégrées dans les bâtiments dès leur conception, et des capteurs qui n’ont plus besoin ni de câble ni de batterie.

Les chiffres du marché racontent cette transition. Selon une estimation relayée par le fabricant OEM chinois Wecent, le marché mondial de la recharge sans fil était évalué à 6,4 milliards de dollars en 2024, avec une projection à 16,0 milliards d’ici 2029, soit un taux de croissance annuel composé de 20,3 %. Ces chiffres, issus d’une source commerciale et non indépendante, doivent être pris avec prudence, mais ils reflètent une dynamique réelle : l’alimentation sans fil n’est plus un marché de niche, elle devient un segment structurel de l’électronique.

Le CES 2026 a marqué un point culminant symbolique. Powercast, l’un des pionniers du domaine, y a présenté non pas un chargeur ou un accessoire, mais une plateforme complète destinée à l’infrastructure des bâtiments : émetteurs RF à intégrer dans les plafonds, capteurs sans pile, solutions pour la gestion technique du bâtiment (GTB) et les data centers. L’entreprise américaine, fondée il y a plus de vingt ans, a fait évoluer son discours : il ne s’agit plus d’alimenter un objet, mais de créer un environnement où l’énergie est disponible en continu, comme l’est aujourd’hui le Wi-Fi. Une vision qui séduit les intégrateurs et les architectes, et qui transforme la question technique en question d’infrastructure.

Cette vision s’inscrit dans un mouvement plus large de l’industrie électronique, où les acteurs historiques consolident leurs capacités. Le 17 août 2026, TTM Technologies a annoncé l’acquisition d’Epiq Solutions pour 1,1 milliard de dollars en numéraire, une opération qui renforce considérablement ses compétences en radiofréquence et en traitement numérique du signal. Epiq Solutions, détenue par Veritas Capital, s’était imposée comme un spécialiste des radios logicielles (software-defined radio) pour les applications de défense et de sécurité. Cette acquisition, révélatrice de l’importance stratégique des technologies RF, montre que l’alimentation sans fil n’est pas un cas isolé : tout l’écosystème radiofréquence est en train de se structurer pour répondre aux besoins des infrastructures connectées.

Powercast et la promesse des 60 mètres : le RF s’installe dans les murs

Au cœur de cette nouvelle donne, Powercast occupe une position singulière. L’entreprise, basée à Pittsburgh, a bâti sa réputation sur la transmission d’énergie par radiofréquence (RF), une technologie longtemps considérée comme trop inefficace pour des applications commerciales. Ses annonces au CES 2026, relayées par la presse spécialisée comme Filière 3e, changent la donne : l’entreprise affirme pouvoir alimenter des capteurs BLE et RAIN RFID « over-the-air » jusqu’à 60 mètres de distance. Une portée qui, si elle se confirme dans des conditions réelles, transformerait radicalement les possibilités de déploiement.

Source : filiere-3e.fr

Les démonstrations présentées au CES étaient concrètes : des capteurs de température et d’humidité sans pile, fonctionnant uniquement grâce à l’énergie RF captée dans l’air, ainsi qu’un « sensor tag » BLE ultra-fin de 1,2 mm d’épaisseur. Ce tag, capable de mesurer température, humidité, luminosité et de détecter les fuites d’eau, illustre parfaitement la philosophie de l’entreprise : des capteurs si fins et si peu gourmands qu’ils peuvent être intégrés dans des environnements où aucune batterie ne serait acceptable – dans une cloison, sous un plancher, dans un emballage.

Techniquement, la plateforme RF de Powercast repose sur des fréquences autour de 915 MHz, une bande ISM (Industrielle, Scientifique et Médicale) autorisée sans licence dans la plupart des pays. Les puces réceptrices, comme les PCC110 et PCC210, convertissent l’énergie RF en courant continu pour alimenter directement des microcontrôleurs ou des capteurs. Les premiers routeurs émetteurs, destinés à être intégrés dans les plafonds et les murs, sont conçus pour diffuser l’énergie dans toute une pièce, un peu comme un point d’accès Wi-Fi. L’idée est séduisante : chaque pièce devient une zone d’énergie, où tout capteur compatible peut s’alimenter sans intervention humaine.

Reste une question cruciale, que les annonces marketing ne dissipent pas : quelle est l’efficacité réelle de cette transmission ? Les chiffres avancés par l’entreprise – 60 mètres de portée – proviennent d’une source unique, la presse spécialisée relayant un communiqué ou une démonstration sur stand. Aucun protocole de test indépendant, aucune mesure en laboratoire publiée ne confirment ces performances dans des conditions réelles, avec des murs, des obstacles et des interférences. La prudence s’impose : les démonstrations CES sont souvent réalisées dans des conditions idéales. Mais même avec une efficacité modeste, la promesse reste attrayante pour des capteurs à très faible consommation, qui n’ont besoin que de quelques microwatts pour fonctionner.

L’intérêt croissant pour les technologies RF se reflète également dans les investissements industriels. L’acquisition d’Epiq Solutions par TTM Technologies, finalisée en août 2026, illustre cette dynamique. Epiq Solutions, qui avait étendu ses activités de la radio logicielle spécialisée vers des solutions plus larges de spectre et de traitement du signal, apporte à TTM des capacités complémentaires en conception RF et en systèmes embarqués. Pour les observateurs, cette opération signale que les grands fabricants de cartes et de circuits imprimés cherchent à monter en gamme sur les technologies radio, un domaine où l’alimentation sans fil joue un rôle croissant.

Trois familles, un spectre : RF, résonance et induction haute puissance

Powercast a structuré son offre autour de trois plateformes complémentaires, couvrant un spectre impressionnant : de quelques microwatts à plusieurs kilowatts, de quelques centimètres à des dizaines de mètres. Cette stratégie de couverture complète est révélatrice d’une maturité nouvelle : plutôt que de défendre une technologie unique, l’entreprise propose des solutions adaptées à chaque cas d’usage.

La première famille, la RF longue portée, vise les micro-consommations : capteurs IoT, tags RFID, objets connectés à très faible duty cycle. C’est le domaine des microwatts, où l’efficacité de conversion RF-DC – typiquement de 50 à 70 % à un mètre de distance, mais qui chute rapidement avec l’éloignement – reste acceptable car la puissance requise est infime. La seconde famille, la résonance magnétique à portée intermédiaire, cible des besoins plus importants : alimenter des capteurs plus gourmands, des actionneurs, des dispositifs médicaux, dans un rayon de quelques mètres. Cette technologie, qui fonctionne autour de 6,78 MHz, permet de créer des « zones d’énergie » dans une pièce, sans alignement précis. Enfin, la troisième famille, baptisée SmartInductive, repose sur l’induction haute puissance pour des applications dockées : jusqu’à 1 000 W, ce qui couvre les besoins des outils électriques, des robots de service, voire de certains véhicules légers.

Technologie Portée typique Puissance typique Cas d’usage
RF longue portée Jusqu’à 60 m (annoncé) Microwatts Capteurs IoT, tags RFID, GTB
Résonance magnétique Quelques mètres Watts Capteurs actifs, actionneurs, zones d’énergie
Inductive haute puissance (SmartInductive) Centimètres (dock) Jusqu’à 1 000 W Outils, robots, véhicules légers

Ce spectre couvert de manière cohérente est un atout stratégique. Il permet à Powercast de répondre à des besoins très différents avec une seule approche technique, et de proposer aux intégrateurs une gamme complète plutôt qu’une solution unique. C’est aussi une réponse aux critiques qui ont longtemps reproché à l’alimentation sans fil de n’être efficace que dans des niches étroites. Avec cette triple offre, l’entreprise couvre l’ensemble du continuum, du capteur le plus frugal au chargeur industriel.

Cette approche modulaire trouve un écho dans les évolutions récentes des protocoles IoT. Le 4 août 2026, la LoRa Alliance a présenté de nouvelles normes visant à simplifier et à passer à l’échelle les déploiements LoRaWAN, en améliorant l’efficacité opérationnelle des intégrations de réseaux IoT. Bien que LoRaWAN ne soit pas directement lié à l’alimentation sans fil, cette standardisation facilite l’interopérabilité des capteurs sans pile qui, combinés à la récupération d’énergie RF, peuvent fonctionner de manière totalement autonome. Les deux technologies se renforcent mutuellement : une meilleure connectivité à faible consommation rend les capteurs alimentés par RF d’autant plus attractifs pour les déploiements massifs.

Normes en bataille : AirFuel, Qi2 et la guerre des fréquences

L’alimentation sans fil a longtemps souffert d’une fragmentation normative qui freinait son adoption. Chaque fabricant proposait sa solution propriétaire, chaque technologie revendiquait sa supériorité, et l’utilisateur final se retrouvait avec des chargeurs incompatibles. Cette époque touche à sa fin, même si les batailles ne sont pas terminées.

Source : wiseguyreports.com

Côté RF longue portée, la norme AirFuel RF a été ratifiée, établissant un cadre pour la transmission d’énergie par radiofréquence autour de 915 MHz. Cette ratification, fruit d’années de travail au sein de l’Alliance AirFuel, donne enfin un cadre réglementaire et technique aux fabricants de routeurs émetteurs et de capteurs récepteurs. Elle devrait faciliter l’interopérabilité entre les équipements de différents fournisseurs, un prérequis pour un déploiement à grande échelle. Pour la résonance magnétique, la norme AirFuel Resonant, fonctionnant à 6,78 MHz, coexiste avec les travaux du Wireless Power Consortium (WPC), qui a concentré ses efforts sur le Qi et le Qi2 pour les applications grand public.

Le Qi2, avec ses 25 W, s’est imposé comme le standard de facto pour la charge par contact des smartphones et des appareils mobiles. Mais il ne couvre pas les besoins de l’infrastructure : sa portée est limitée à quelques millimètres, et il ne répond pas aux exigences des capteurs distribués dans un bâtiment. La véritable bataille se joue donc entre deux écosystèmes : celui du WPC, dominant dans le grand public, et celui d’AirFuel, qui vise les applications industrielles et infrastructurelles. Les régulations jouent un rôle clé : la FCC aux États-Unis et la directive européenne sur la compatibilité électromagnétique encadrent strictement les émissions RF, et les fabricants doivent obtenir des certifications pour chaque nouveau routeur émetteur. Ces contraintes, coûteuses et longues, favorisent les acteurs établis comme Powercast ou Energous, qui ont déjà accumulé les certifications nécessaires.

Parallèlement, le paysage des réseaux sans fil évolue avec l’arrivée du Wi-Fi 8. Selon Bisatel Telecom, qui a publié une analyse le 13 août 2026, la véritable révolution du Wi-Fi 8 ne réside pas dans le débit, mais dans la latence. Cette évolution est significative pour l’alimentation sans fil : des réseaux à très faible latence permettent une gestion plus fine des capteurs alimentés par RF, avec des temps de réponse quasi instantanés pour les applications de contrôle industriel. Le Wi-Fi 8, en réduisant la latence à quelques millisecondes, complète les infrastructures d’énergie sans fil en offrant un canal de communication aussi réactif que la distribution d’énergie elle-même.

Capteurs sans pile : l’IoT se libère du câble et de la batterie

L’application la plus immédiate de l’alimentation RF longue portée est sans conteste l’IoT industriel et la gestion technique du bâtiment. Les capteurs de température, d’humidité, de présence ou de consommation énergétique sont aujourd’hui déployés par centaines dans les bâtiments tertiaires, les data centers et les usines. Chacun d’eux nécessite soit un câble d’alimentation, soit une batterie qu’il faut remplacer périodiquement. Dans les deux cas, le coût de maintenance est significatif : intervention humaine, interruption de service, gestion des déchets.

L’alimentation RF élimine ces contraintes. Un capteur équipé d’une puce réceptrice Powercast, placé dans une pièce couverte par un routeur émetteur, fonctionne sans pile et sans câble. Le « sensor tag » BLE de 1,2 mm d’épaisseur présenté au CES 2026 en est l’illustration parfaite : il peut être collé sur une paroi, intégré dans un faux-plafond, ou noyé dans un matériau de construction, sans aucune maintenance prévue. Pour la détection de fuites d’eau, par exemple, un tel capteur peut être placé sous un plancher technique, là où aucune batterie ne pourrait être remplacée facilement.

Les intégrateurs comme Wiliot ou Texas Instruments explorent ces applications, en combinant l’alimentation RF avec des microcontrôleurs ultra-basse consommation et des capteurs MEMS. La comparaison économique est frappante : une batterie lithium pour capteur IoT coûte quelques euros, mais son remplacement sur site coûte souvent 50 à 100 euros en main-d’œuvre, sans compter les risques d’oubli ou de défaillance. Sur un réseau de 100 capteurs, le surcoût de maintenance sur cinq ans peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros – un montant qui justifie largement l’investissement dans une infrastructure d’alimentation RF.

Cette tendance s’accélère avec l’émergence de microcontrôleurs toujours plus efficaces. Le 7 août 2026, TechInsights a détaillé le STM32V8 de STMicroelectronics, un processeur applicatif basé sur un cœur Arm Cortex-M85 cadencé à 800 MHz, gravé en 18 nm FD-SOI et intégrant de la mémoire PCM. Bien que ce composant soit destiné à des applications plus gourmandes que les simples capteurs, il illustre la direction prise par l’industrie : des processeurs capables de fonctionner avec des budgets énergétiques extrêmement serrés, compatibles avec une alimentation par récupération d’énergie. Les prochaines générations de capteurs sans pile pourraient ainsi embarquer des capacités de traitement local bien supérieures à celles d’aujourd’hui, ouvrant la voie à une edge intelligence véritablement autonome.

Consolidation industrielle et perspectives : un écosystème en mouvement

L’alimentation sans fil n’évolue pas en vase clos. Elle s’inscrit dans un écosystème plus large de l’électronique, où les consolidations et les innovations se succèdent à un rythme soutenu. L’acquisition d’Epiq Solutions par TTM Technologies, annoncée le 17 août 2026, en est l’illustration la plus récente. Pour 1,1 milliard de dollars en numéraire, TTM renforce ses capacités en radiofréquence et en traitement numérique du signal, deux domaines essentiels pour les infrastructures de communication et d’énergie sans fil. Cette opération, conseillée par Latham & Watkins pour Veritas Capital, montre que les investisseurs perçoivent un potentiel de croissance durable dans les technologies RF.

Source : fr.linkedin.com

D’autres signaux confirment cette dynamique. Le 31 juillet 2026, TechTimes rapportait que les puces GaN de Samsung Foundry avaient échoué aux tests de chaleur, tandis que ses concurrents expédiaient déjà à grande échelle. Cet épisode, bien que négatif pour Samsung, souligne l’importance cruciale des technologies de puissance dans les systèmes électroniques modernes, y compris les émetteurs RF et les chargeurs sans fil. La maîtrise des semiconducteurs à large bande interdite (GaN, SiC) conditionne directement l’efficacité des futurs routeurs d’énergie.

Enfin, les applications se diversifient. Le 10 août 2026, Sony et TSMC ont annoncé un investissement conjoint de 6,3 milliards de dollars pour co-fabriquer des capteurs d’image à Koshi City, au Japon. Bien que cette opération concerne les capteurs d’image, elle illustre la tendance générale à l’intégration verticale et à la spécialisation des fabs, qui bénéficie également aux puces de gestion d’énergie et aux récepteurs RF. Les ingénieurs qui conçoivent des systèmes d’alimentation sans fil peuvent s’attendre à une disponibilité accrue de composants spécialisés dans les années à venir.

Conclusion : l’énergie comme service, une infrastructure qui se matérialise

L’alimentation sans fil est sortie du tiroir des gadgets. Les routeurs émetteurs intégrés aux plafonds, les capteurs sans pile de 1,2 mm et les normes ratifiées dessinent un paysage où l’énergie devient un service d’infrastructure, au même titre que le Wi-Fi. Les annonces du CES 2026, les consolidations industrielles comme l’acquisition d’Epiq Solutions par TTM Technologies, et les avancées complémentaires dans les réseaux à faible latence (Wi-Fi 8) ou les protocoles IoT (LoRaWAN) convergent vers une même réalité : l’énergie sans fil n’est plus une promesse, c’est une filière en train de se structurer.

Reste la question de la vérification. Les performances annoncées – 60 mètres de portée, efficacité de conversion, fiabilité à long terme – demandent à être confirmées par des tests indépendants. Mais même avec des performances plus modestes que les chiffres marketing, l’alimentation RF longue portée ouvre des perspectives considérables pour les capteurs à très faible consommation. Et avec la baisse continue de la consommation des microcontrôleurs et l’augmentation de l’efficacité des récepteurs, la fenêtre d’application ne cesse de s’élargir.

Pour les ingénieurs et les intégrateurs, le message est clair : il est temps de concevoir des systèmes qui intègrent l’énergie sans fil dès la conception, et non plus comme une option. Les outils sont là, les normes existent, les acteurs se consolident. L’énergie devient un service, et les bâtiments de demain seront conçus avec des zones d’énergie comme on conçoit aujourd’hui des zones de couverture Wi-Fi. La révolution est silencieuse, mais elle est en marche.

Sources

Article recherché et rédigé automatiquement · Magazine Electrosens
📬 Restez à la pointe
Recevez chaque semaine les nouveautés de ce magazine par email.
💬 Une remarque, une correction ?
Aidez-nous à améliorer cet article. Nous prenons en compte vos retours.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *